15.09.2009

Moonhead

Ce blog va reprendre doucement du service dans quelques jours, mais pour le moment, le manque de temps m'oblige à vous faire patienter un peu... Un musique créée spécialement pour un documentaire autour des premiers pas sur la lune. Par contre, je ne certifie pas que les images soient celles prévues à l'époque....

 

 

13.04.2009

ATOM HEART MOTHER

En 1970 sort l'impressionnant ATOM HEART MOTHER. Album intéressant à plus d'un titre, il sera également le synonyme de la plongée définitive des Floyd dans le rock progressif... En attendant d'avoir un peu plus de temps à consacrer à ce site, et donc d'approfondir un peu mes notes, je vous propose une représentation live et sans orchestre de ce morceau de bravoure. L'enregistrement fût particulièrement pénible, notamment parce que les musiciens de l'orchestre regardait le groupe avec un peu de condescendance, ne les considérant pas vraiment comme des musiciens... Du coup, les rapports furent tendus. Entre les pauses syndicales et les problèmes d'égo, l'album put enfin voir le jour, pourtant, il est sûrement le disque des Floyd dont la production est la plus médiocre. En effet, des problèmes d'enregistrement irréversibles, liés à la puissance de l'orchestre philarmonique, vinrent poluer le mixage final. Alors que le Floyd rencontre de problèmes de composition sur ce titre, ils font appel à Ron Geesin, qui composera tous les arrangements d'orchestre et de choeurs, à tel pôint qu'il sera d'ailleurs crédité sur le disque en tant que compositeur à part entière, ce qui est très rare chez les Floyd.

 

 

11.04.2009

Astronomy Dominé

Norman Smith fût un personnage important au début de la carrière des Pink Floyd, notamment pour leur premier album, "The piper at the gates of dawn". Il parvint à condenser la musique du groupe sur les trois minutes réglementaires qu'exige le support disque. A part "Interstellar Overdrive" qu'il réduira tout de même de moitié pour n'en garder que 10 minutes. Il ajoutera bruitages, arrangements et harmonies qui faisaient défaut sur scène. Pendant quelques années encore, il va leur être d'un grand secrours. En introduction d'un album majeur, "Astronomy Dominé".

 

 

 

09.04.2009

Interview sur Antenne 2

David Gilmour parle très bien français, et il le prouve...

 

08.04.2009

Pigs on the Wing part 1& 2 (version inédite)

Les Floyd vont passer quelques semaines en studio lors de l'année 1976. Pourtant, c'est le 18 juin 1974 qu'ils joueront, pour la première deux titres de l'album « Animals », nommés à l'époque « Raving and drooling » et « Gotta be crazy ». L'album, enregistré dans leur tout nouveau studio, à Londres, est sans doute l'un des plus pessimistes de leur histoire. Je reviendrai plus précisemment sur cet album considéré par beaucoup, à raison, comme le dernier opus collectif du groupe. Nous nous intéresserons d'abord à l'arrivée de Terence Snowy White, engagé pour aider Gilmour sur scène qui ne pouvait pas assurer toutes les parties guitare de plus en plus étoffées.A son arrivée, le groupe est en pleine scéance d'enregistrement, et Waters et Mason viennent d'effacer un solo de Gilmour... Ambiance délétère. C'est Gilmour qui le reçoit et lui fait rapidement savoir qu'il est engagé, alors que White n'a jamais écouté « Dark Side Of The Moon ». « On peut jouer un peu pour voir? » demande-t-il à un Gilmour énervé qui lui répond sans ménagement « Si tu es là, c'est que tu sais jouer! Tu commences en novembre! »

 

Pourtant, Waters lui demandera un peu plus tard de jouer quelque chose, et cela donnera le solo qui relie les deux parties de « Pigs on the wing » proposé içi. Ce solo, pas franchement inoubliable sera viré du montage finale, et la douce ballade que Waters a écrit pour sa femme de l'époque sera coupée en deux parties pour ouvrir et fermer l'album. Une touche de douceur dans un album sombre, morose, pour ne pas dire desespéré.

 

Snowy White suivra le groupe quelques années puisqu'il fera parti du groupe pour la tournée de « The Wall ».

 

 

06.04.2009

See Emily Play - Scarecrow

 

emilyplay_nme.jpg

 

Le premier single étant passé inaperçu, notamment pour cause de boycot des radios (grosses allusions aux drogues...), il fallait aux Pink Floyd un single qui marque un peu plus pour lancer leur carrière. Leur plus gros problème, à l'époque, c'est qu'ils ne sonnaient pas du tout de la même manière en Live qu'en studio (plus tard, ce sera l'inverse, ils auront tendance à sonner un peu trop comme en studio sur scène, rejouant les disques à la note près...). Bref, See Emily Play sort donc peu de temps avant leur premier album, et connaîtra un petit succès. Ce qui, d'ailleurs, va poser problème à Syd Barrett, car à chaque concert, dorénavant, on vient les voir jouer See Emily Play, ce qui aura le don de l'énerver. Il finira d'ailleurs par refuser de la jouer sur scène. La face B, Scarecrow, est une charmante ritournelle bancale et un brin anecdotique. Encore aujourd'hui, See Emily Play est considérée par tous comme étant une des meilleures chansons du Floyd première mouture.

 

79_seeemilyplay.jpg

 

 

04.04.2009

Arnold Layne / Candy and a currant ban

Premier single, Arnold Layne, sorti en 1967, peu de temps avant leur premier album.

Filmé en quelques heures sur une plage perdue du Sussex par Derek Nice, le clip est une référence au "HArd day's night" des Beatles. Le scénario est éblouissant. La version du single est celle que les Floyd ont enregistré dans le but d'être signés dans une maison de disque. Une sorte de démo aboutie. Les effets sur la batterie fûrent ajoutés lors du mixage. Aujourd'hui, le signle se tient plutôt bien. "Candy and a currant ban" fût choisi en face B. Ce qui ressort de ce single malin? La drogue, c'est mal.

 

03.04.2009

INAUGURATION

Sortez les petits fours, le champagne et les gonzesses, l'inauguration d'un nouveau blog consacré aux PINK FLOYD a débuté....Ici, il sera question du Floyd en long, en large et en travers, mais surtout, sans fanatisme aveugle, car çà m'ennuie profondément. On peut aimer...même si parfois, c'est pas terrible. Pour commencer de bien belle manière tout de même....un Chef d'oeuvre, en live, et en France. En 1968.